Caisse locale de MARENNES

La Caisse locale de Marennes couvre 7 communes. Les 3 111 sociétaires (au 30/04/2020) de la caisse locale sont représentés par 14 administrateurs.

Président(e) : Jean-François LAGARDE

Secrétaire : Hervé GAUTHEY

Vice-président(s) : Jean-Paul GILLARDEAU, Chantal PRENVEILLE et Nadine JARNAN

Les administrateurs : Frédéric BETFORT, Sandrine CHAGNEAUD, Martine DE-HAECK, Nadège GARNIER, Laurent LASSEVILLE, Manon RAFFE, Dominique ROBERT, Jean-Pierre SUIRE, Dominique TAFFORET et Thedy VERNET.

Place de la Poste - 17320 MARENNES

05 46 85 14 28

Voici les 7 communes couvertes par la Caisse locale de MARENNES :
Marennes, Bourcefranc-le-Chapus, Le Gua, Hiers-Brouage, Nieulle-sur-Seudre, Saint-Just-Luzac, Saint-Sornin.

Agence(s) du Crédit Agricole présente(s) sur le territoire de la Caisse locale :
Agence de Marennes > En savoir plus
Agence de Bourcefranc-le-Chapus > En savoir plus
Agence de Port des Barques > En savoir plus

La caisse locale de Marennes a été créée le 08/01/1905.

Spécificités de la Caisse locale de MARENNES :

Economie : Marennes est située au Sud-Ouest du département de la Charente-Maritime, aux portes de l’Ile d’Oléron. Les Marennais et Marennaises sont fiers de leur clocher qui culmine à 85 mètres de haut et que l’on remarque de loin. Autrefois, il servait de repère aux marins, et notamment ceux de La Cotinière. Marennes et les communes environnantes furent longtemps les plus prospères de la Saintonge grâce au sel, une des denrées les plus importantes. Aujourd’hui, les marais salants ont laissé la place à l’ostréiculture et la région de Marennes est l’un des principaux centres d’affinage et de commercialisation du bassin de Marennes-Oléron. A découvrir : Marennes : ville chargée d’histoire, au fil des rues vous découvrez des hôtels particuliers, des riches demeures appartenant aux négociants en sel. Marennes abrita le siège d’une amirauté ainsi que le siège d’une sous-préfecture jusqu’en 1926. Ville touristique où vous pourrez découvrir la Cité de l’Huître, le Château de La Gataudière , l’église et son clocher. Cité balnéaire également avec l’aménagement du front de mer et du plan d’eau qui fait face à Oléron et à l’estuaire de la Seudre. Autour de Marennes, vous pourrez découvrir la commune de Bourcefranc Le Chapus avec le Fort Louvois, son port ostréicole et le moulin à vent de La Plataine. Autres communes à découvrir, Saint-Just-Luzac et son ancien moulin à marée « Le Moulin des Loges » et Saint-Sornin, charmant village avec son église Romane, ses puits typiques et l’une des plus petites prisons de France. La Tour de Broue, vestige d’un ancien Château Fort repris par Bertrand Du Guesclin aux Anglais, vous donnera une vue surprenante sur l’ensemble des marais riches d’une faune et d’une flore exceptionnelle. Enfin, les villages de Nieulle Sur Seudre, avec son petit port ostréicole au nom évocateur de “Port Paradis” et de Brouage, 2ème port du Golfe De Saintonge après l’envasement de Broue, avec ses remparts et son histoire, sont aussi à visiter. Les hommes célèbres : François Fresneau de la Gataudière, (29/08/1703 – 25/06/1770), à qui nous devons la découverte du procédé idéal de dissolution de la résine et donc du caoutchouc. Charles-Esprit Le Terme (07/08/1787, mort du choléra le 20/09/1849) : cet homme, à l’origine de grands projets d’assainissement et d’urbanisme, se penche, dès son arrivée en tant que sous-préfet de Marennes en 1818, sur le dessèchement des anciens marais salants de Brouage devenus des foyers d’épidémies. Il rédigea un « Règlement Général » pour sauver les marais salants encore existants et transformer les marais gâts en prairies. Malgré l’incompréhension, voire l’opposition des propriétaires, il créa des syndicats de marais chargés de classer cours d’eau et chemins. C’est aujourd’hui l’UNIMA, syndicat mixte Etat-propriétaire qui en a la charge. Jacques Dubois-Meynardie, (Bordeaux – 1797, Saujon – 1880) : ce riche négociant en grains, philanthrope, célibataire et franc-maçon de surcroît, légua sa fortune et ses biens à la ville de Marennes en 1880. En échange, il exigea que celle-ci organise l’aide aux personnes démunies afin d’améliorer le sort de la classe pauvre : soins et remèdes gratuits, instruction primaire gratuite, accueil des indigents… Sa donation a aussi permis la construction de l’hôpital de Marennes et de l’école primaire Henri Aubin. Il légua également sa riche bibliothèque personnelle (plus de 4000 volumes) pour qu’elle soit ouverte au public.